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  • Lancement de la 2eme Session de l’Atelier Communication DPI : Élaboration des Prétests et Affinage des Supports de Communication

    Lancement de la 2eme Session de l’Atelier Communication DPI : Élaboration des Prétests et Affinage des Supports de Communication

    La deuxième session de l’atelier sur la solution DPI a débuté ce lundi avec une nouvelle dynamique axée sur l’élaboration des prétests des supports de communication. Conformément aux objectifs fixés, les participants ont été répartis en deux groupes de travail, chacun chargé d’affiner les messages et de préparer les pré-tests qui seront prochainement soumis aux bénéficiaires et utilisateurs des établissements sanitaires.

    Cette phase est essentielle pour s’assurer que les messages élaborés lors de la première session répondent aux attentes en matière de sensibilisation, qu’ils soient compréhensibles et adaptés à toutes les populations et aux professionnels de santé. Les deux groupes se concentreront donc sur la production de supports de communication efficaces qui respecteront les normes d’accessibilité et d’éthique définies par la Commission Nationale d’Éthique.

    Ces travaux aboutiront à des affiches et des dépliants, qui feront l’objet de tests auprès des utilisateurs cibles, garantissant ainsi que les supports sont non seulement informatifs mais aussi facilement compréhensibles et utilisables par tous.

  • Quatrième jour de l’atelier DPI : Les groupes en pleine action, visite du Directeur BLEHIRI

    Quatrième jour de l’atelier DPI : Les groupes en pleine action, visite du Directeur BLEHIRI

    En ce quatrième jour de l’atelier sur la solution DPI, les trois agences de communication – Eden Agence, Digit’Santé et Clarté Communication – continuent de développer des stratégies innovantes et inclusives pour promouvoir la solution DPI dans les établissements de santé. Chaque agence travaille avec engagement pour produire des supports de communication à la fois efficaces et adaptés aux divers publics, professionnels de santé et populations.

    Le Directeur BLEHIRI, de la Direction de l’Informatique et de la Santé Digitale (DISD), a honoré les participants de sa présence en visitant chacune des agences. Lors de ses échanges, il a insisté sur plusieurs points clés à intégrer dans les axes de communication :

    Le Dossier Patient Informatisé (DPI) est non seulement un outil de transparence mais également un moyen crucial pour assurer la pérennité des données de santé des usagers, évitant ainsi toute perte d’information.”

    Un autre point clé abordé par le Directeur BLEHIRI est l’importance de respecter les dispositions éthiques, notamment celles définies par la Commission Nationale d’Éthique, avant de valider définitivement la solution DPI. Il a rappelé que l’éthique est un élément indispensable dans la pratique des professionnels de santé, et que cette valeur doit transparaître dans tous les supports de communication.

    Il a également encouragé les agences à ne pas se limiter aux axes de communication déjà définis, mais à adopter une approche anticipative. La gestion par anticipation est essentielle pour garantir que les messages évoluent en fonction des besoins futurs. Le Directeur a également insisté sur l’intégration d’affichages dynamiques et numériques dans les centres de santé et les ministères, afin de rendre l’information plus accessible et attrayante pour tous.

    Cette visite du Directeur BLEHIRI a motivé les agences à peaufiner leurs approches et à tenir compte de ses conseils pour renforcer la portée de leurs actions. Les prochains jours de l’atelier promettent d’aboutir à la création de supports de communication solides, répondant aux exigences éthiques et anticipant les futurs défis de la digitalisation dans le secteur de la santé en Côte d’Ivoire.

  • Atelier sur l’Institutionnalisation d’OpenELIS – Jour 4 : Restitution des travaux de groupe et présence du DGS Adjoint

    Atelier sur l’Institutionnalisation d’OpenELIS – Jour 4 : Restitution des travaux de groupe et présence du DGS Adjoint

    La quatrième journée de l’atelier sur l’institutionnalisation d’OpenELIS en Côte d’Ivoire, qui se déroule à l’Hôtel Palace de Yamoussoukro, est marquée par un moment clé : la restitution des travaux de groupe. Après plusieurs jours d’échanges intenses et de réflexion approfondie sur les besoins spécifiques des laboratoires médicaux, les participants ont présenté les résultats de leurs travaux, mettant en lumière les principales recommandations pour l’adaptation et la généralisation du système OpenELIS à travers le pays.

    Les différents groupes de travail, composés d’experts des systèmes d’information en santé, de gestionnaires de laboratoires et de partenaires techniques, ont partagé leurs propositions sur les nouvelles exigences fonctionnelles à intégrer dans OpenELIS. Ces recommandations sont essentielles pour garantir une gestion des données de laboratoire efficace et adaptée aux spécificités locales des établissements publics de Côte d’Ivoire.

    La présence du Directeur Général de la Santé (DGS) Adjoint a donné une dimension encore plus solennelle à cette journée. Ce dernier a souligné l’importance capitale de cet atelier pour l’avenir du secteur de la santé en Côte d’Ivoire, en insistant sur la nécessité de faire du système OpenELIS un pilier pour la transformation numérique du secteur de la santé. Il a également salué les efforts de tous les participants, soulignant que la restitution des travaux de groupe représente une étape déterminante vers l’implémentation réussie de la plateforme à l’échelle nationale.

  • Atelier sur l’Institutionnalisation d’OpenELIS – Jour 2 & 3 : Identification des exigences et adaptation aux réalités locales

    Atelier sur l’Institutionnalisation d’OpenELIS – Jour 2 & 3 : Identification des exigences et adaptation aux réalités locales

    Les deuxième et troisième journées de l’atelier sur l’institutionnalisation d’OpenELIS en Côte d’Ivoire, qui se tient à l’Hôtel Palace de Yamoussoukro, ont été marquées par des échanges approfondis et des travaux axés sur les exigences spécifiques des laboratoires médicaux. Sous la direction de la DISD et avec la participation active des experts en santé publique, gestionnaires de laboratoires et partenaires techniques, cette journée visait à identifier les exigences fonctionnelles nécessaires pour adapter la plateforme OpenELIS aux réalités locales.

    Les discussions ont permis de dresser un tableau détaillé des exigences des laboratoires publics. Les participants ont souligné l’importance d’intégrer ces exigences dans la plateforme afin de garantir une gestion fluide et efficace des données de laboratoire.

    Au cœur des débats, la nécessité d’une solution numérique adaptée au contexte ivoirien s’est affirmée. Les nouvelles exigences fonctionnelles des laboratoires de biologie médicale ont été passées en revue, avec l’objectif d’adapter OpenELIS de manière à ce qu’il réponde non seulement aux standards internationaux, mais aussi aux défis spécifiques rencontrés sur le terrain en Côte d’Ivoire. Des propositions concrètes ont émergé, visant à améliorer la sécurité et l’efficacité des services de laboratoire.

    En parallèle des discussions techniques, les participants ont également évoqué l’importance de la formation continue et de l’accompagnement des utilisateurs finaux. Pour que l’implémentation d’OpenELIS soit un succès durable, il est crucial que tous les acteurs concernés – du personnel de laboratoire aux responsables de la santé publique – soient pleinement formés à l’utilisation de ce système.

    Ces deux journées ont ainsi permis de faire un pas décisif vers la généralisation d’OpenELIS, en jetant les bases d’une solution qui répondra aux attentes des professionnels de santé tout en améliorant la qualité des soins pour l’ensemble de la population ivoirienne. L’atelier se poursuit avec des perspectives prometteuses pour les jours à venir, alors que les participants continuent de travailler à la finalisation des recommandations.

  • Deuxième journée de l’atelier DPI : Création d’agences de communication pour renforcer l’efficacité des messages

    Deuxième journée de l’atelier DPI : Création d’agences de communication pour renforcer l’efficacité des messages

    Ce deuxième jour de l’atelier dédié à l’élaboration des messages de promotion de la solution DPI a été marqué par une approche novatrice. Plutôt que de simplement diviser les participants en groupes de travail classiques, il a été décidé que les équipes seraient désormais appelées “Agences de Communication”. Cette méthodologie vise à favoriser une meilleure coordination et un esprit collaboratif, en simulant le fonctionnement d’une véritable agence professionnelle.

    Trois agences de communication ont ainsi été constituées, et chaque agence a pour mission de choisir sa propre dénomination, symbolisant son identité et sa vision. Cette étape permet d’instaurer une dynamique de groupe unique, tout en encourageant la créativité et la responsabilisation des participants. Chaque agence devra transmettre son nom à l’équipe de coordination de l’atelier, consolidant ainsi leur place dans ce processus innovant.

    En plus de cette tâche, chaque agence a élu un leadership structuré. Un Directeur (Président), un Directeur adjoint (Secrétaire), et un Chargé de communication (rapporteur) ont été désignés dans chaque agence pour diriger les travaux et assurer la transmission des résultats. Cette organisation favorise un partage équitable des responsabilités et garantit que chaque membre joue un rôle actif dans la réussite de l’atelier.

    Cette approche, qui place les participants au centre de l’action, devrait permettre d’améliorer la production des messages de sensibilisation sur l’utilisation de la solution DPI. Les agences de communication, structurées et autonomes, sont désormais prêtes à relever le défi de créer des supports de communication innovants, inclusifs, et adaptés aux différentes cibles, des professionnels de la santé aux populations les plus vulnérables.

    Les prochains jours promettent de révéler le fruit de ces collaborations et de mettre en lumière les meilleures pratiques en matière de communication sur la santé digitale.

  • Lancement du Workshop sur l’Institutionnalisation d’OpenELIS en Côte d’Ivoire

    Lancement du Workshop sur l’Institutionnalisation d’OpenELIS en Côte d’Ivoire

    Ce matin, le workshop sur l’institutionnalisation du système électronique de gestion des données de laboratoire, OpenELIS, a été officiellement lancé par le Directeur de la Direction de l’Informatique et de la Santé Digitale (DISD), M. BLEHIRI, en collaboration avec le Dr PONGATHIÉ, Directeur de la Direction des Systèmes d’Information (DIS). Cet événement, qui se déroule à l’Hôtel Palace de Yamoussoukro, marque une étape cruciale dans la transformation numérique du secteur de la santé en Côte d’Ivoire.

    Au cours de son discours d’ouverture, M. BLEHIRI a souligné l’importance d’adapter OpenELIS aux exigences nationales pour garantir une gestion efficace, sécurisée et durable des données de laboratoire, en accord avec la loi de 2019 sur la Réforme hospitalière (Section 7). Il a mis en avant que la numérisation est essentielle pour améliorer la qualité des soins et l’efficacité des services de santé, surtout dans un contexte où plus de 185 laboratoires utilisent déjà cette plateforme.

    Le Dr PONGATHIÉ a, quant à lui, insisté sur la nécessité de collaborer étroitement avec tous les acteurs concernés, y compris les gestionnaires de laboratoires publics et privés, ainsi que les partenaires techniques et financiers. Ensemble, ils s’engagent à identifier et valider les besoins spécifiques des différents types de laboratoires pour garantir que OpenELIS réponde aux réalités du terrain.

    À l’issue de la cérémonie d’ouverture, une photo de famille a été réalisée, rassemblant tous les participants pour immortaliser ce moment important. Cette photo symbolise l’unité et l’engagement collectif des acteurs du secteur de la santé à travailler ensemble pour améliorer la gestion des données de laboratoire en Côte d’Ivoire.

    Cet atelier, qui se poursuivra jusqu’au 4 octobre 2024, vise à formuler des recommandations claires pour l’extension et la généralisation de l’utilisation d’OpenELIS dans tous les établissements de santé en Côte d’Ivoire. Les résultats attendus de cette initiative sont prometteurs et devraient contribuer à renforcer l’efficacité et la sécurité des services de laboratoire à l’échelle nationale.

  • Atelier sur l’élaboration des messages de Communication du DPI à Yamoussoukro : Le Directeur BLEHIRI lance officiellement les travaux

    Atelier sur l’élaboration des messages de Communication du DPI à Yamoussoukro : Le Directeur BLEHIRI lance officiellement les travaux

    Ce matin, à 8h30, a débuté l’atelier sur la solution Dossier Patient Informatisé (DPI), un projet phare du Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle (MSHP-CMU) pour la digitalisation des services de santé en Côte d’Ivoire. L’ouverture a été assurée par Mme DIBY, Chargée Communication à Direction de l’Information Sanitaire (DIS). Dès les premières heures, l’accent a été mis sur l’importance de cet atelier dans la sensibilisation et la promotion de l’utilisation optimale de la solution DPI.

    Après la présentation des participants, M. AIDARA a été désigné Président de l’atelier, assisté par son présidium. M. OKA (Ingénieur informatique à la DISD), a ensuite procédé à la présentation des Termes de Référence (TDR) de l’atelier, soulignant les objectifs de la rencontre : élaborer des messages et supports de communication visant à sensibiliser sur l’impact de l’utilisation de la solution DPI dans les établissements sanitaires du pays.

    Le Dr PONGATHIÉ, Directeur de la Direction de l’Information Sanitaire (DIS), a chaleureusement accueilli tous les participants, exprimant son souhait que les travaux se déroulent dans les meilleures conditions et aboutissent à des résultats constructifs.

    Le moment clé de la matinée a été l’arrivée à 9h30 du Directeur BLEHIRI, à la tête de la DISD. Ce dernier, prenant la parole au nom du Ministre de la Santé, M. Pierre DIMBA, a officiellement lancé les travaux de l’atelier. Son discours, empreint de reconnaissance envers l’Unité de Coordination des Projets Santé de la Banque Mondiale (UCPS-BM), a mis en lumière l’appui essentiel de cette institution dans le financement et la mise en œuvre du projet.

    Le Directeur BLEHIRI a insisté sur plusieurs points cruciaux pour la réussite de la digitalisation du secteur de la santé. « La communication ne doit plus jamais être mise de côté dans nos projets futurs », a-t-il déclaré avec fermeté. Il a souligné que pour garantir une gestion efficiente des dossiers médicaux, chaque patient devrait disposer d’un dossier en accord avec la loi de 2019, qui stipule la digitalisation et l’accessibilité de ces informations. Cela permettra non seulement d’améliorer la prise en charge des patients, mais aussi de faciliter les décisions des professionnels de la santé grâce à des données fiables et disponibles.

    L’un des enjeux majeurs abordés durant son allocution a été l’importance de rendre les messages de sensibilisation inclusifs. Les supports produits lors de cet atelier doivent être compréhensibles pour tous : qu’il s’agisse des populations, des professionnels de la santé ou des personnes en situation de handicap. Il a également mentionné que les messages devraient être adaptés pour les personnes analphabètes, en utilisant des formats variés, tels que des visuels ou des supports audiovisuels, afin de garantir une accessibilité optimale pour tous les segments de la population :

    « Tous les supports de communication existants doivent être exploités. Il ne faudra négliger aucun canal, qu’il s’agisse des radios de proximité ou des communications communautaires. L’Ivoirien nouveau doit posséder un carnet de santé électronique. Plus personne ne doit perdre la vie par ignorance des systèmes mis en place. Et jamais plus nous ne devrions avoir à refaire des examens médicaux en raison de la perte d’un carnet de santé. »

    Cet atelier, qui s’étendra jusqu’au 12 octobre, marque une étape décisive dans l’appropriation de la solution DPI par les usagers et les professionnels de la santé. Il servira de base pour la mise en œuvre d’une communication plus efficace et d’une meilleure gestion des informations sanitaires, avec pour objectif ultime l’amélioration de la santé des populations.

    Le Directeur BLEHIRI a réaffirmé que la communication doit être intégrée dès le début de tout projet et ne plus être reléguée au second plan, car elle est essentielle à la réussite des initiatives de modernisation du secteur de la santé.

  • Atelier de revue des exigences nationales pour le système de gestion des données de laboratoire OpenElis

    Atelier de revue des exigences nationales pour le système de gestion des données de laboratoire OpenElis

    Ce soir, s’est tenu le débriefing préparatoire pour le lancement de l’atelier de revue des exigences nationales pour le système électronique de gestion des données de laboratoire, OpenELIS. Cet atelier, organisé par le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle (MSHP-CMU), avec l’appui financier de I-TECH CIV, débutera officiellement demain à l’Hôtel Palace de Yamoussoukro.

    Le but de cet atelier est de valider les exigences nationales en matière de gestion des données de laboratoire, afin d’institutionnaliser OpenELIS dans tous les laboratoires en Côte d’Ivoire. Ce processus permettra une meilleure prise en charge des spécificités locales et visera à améliorer la qualité et l’efficacité des services de santé.

    Les différents acteurs se sont montrés enthousiastes lors de ce débriefing, et sont prêts à entamer les travaux demain pour atteindre les objectifs fixés, à savoir l’adaptation et la généralisation d’OpenELIS à l’échelle nationale.

    L’atelier se déroulera du 30 septembre au 4 octobre 2024, et nous espérons que cette collaboration fructueuse aboutira à des recommandations concrètes pour l’avenir du système de gestion des données de laboratoire en Côte d’Ivoire.

  • Préparatifs : Atelier d’élaboration des messages, supports de communication du dpi sur la qualité des données et la santé des populations

    Préparatifs : Atelier d’élaboration des messages, supports de communication du dpi sur la qualité des données et la santé des populations

    Ce soir, un débrief a été réalisé pour finaliser tous les préparatifs de l’atelier à venir sur l’initiative de santé numérique menée par le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle (MSHP-CMU). Avec l’appui de l’Unité de Coordination des Projets Santé de la Banque Mondiale (UCPS-BM), cet atelier vise à promouvoir l’utilisation de la « solution DPI » dans les établissements de santé en Côte d’Ivoire.

    Cet atelier se tiendra à l’hôtel à Yamoussoukro, du 30 septembre au 12 octobre 2024. Il se concentrera sur l’élaboration de messages clés et de supports de communication, mettant en avant l’impact d’une bonne utilisation de la solution DPI sur la qualité des données et la santé des populations.

    Les participants, comprenant des représentants du MSHP-CMU, de la DISD, du cabinet WINLOGIC et de l’UCPS-BM, travailleront ensemble à la création de supports audiovisuels de formation, de stratégies de communication, et au pré-test des supports auprès des agents de santé. Ces efforts visent à assurer une intégration complète de la solution DPI et à sensibiliser largement sur ses avantages.

    Pour rester informé des avancées de l’atelier, toutes les mises à jour seront disponibles sur le Portail Web de la DISD, permettant ainsi à toutes les parties prenantes de suivre chaque étape de cette initiative cruciale.

    Restez connectés pour plus de détails à mesure que nous avançons dans cette démarche importante pour l’amélioration de la qualité des données sanitaires en Côte d’Ivoire.

  • DISD : Formation sur l’Évaluation du Niveau de Maturité Numérique des Infrastructures et Outils

    DISD : Formation sur l’Évaluation du Niveau de Maturité Numérique des Infrastructures et Outils

    Le lundi 16 septembre 2024, la Direction de l’Informatique et de la Santé Digitale (DISD) a organisé une formation clé pour ses équipes, portant sur l’évaluation du niveau de maturité numérique des infrastructures et des outils au sein des structures sanitaires. Animée par M. Kouakou Koffi Alain, expert en digitalisation des infrastructures, cette session a réuni des professionnels déterminés à améliorer leur compréhension des enjeux numériques pour propulser le secteur de la santé en Côte d’Ivoire vers l’avenir.

    Pourquoi évaluer la maturité numérique ?

    À l’ère de la transformation digitale, il est essentiel pour toute organisation, notamment dans le secteur de la santé, d’évaluer régulièrement son niveau de digitalisation. Cette évaluation permet de savoir où se situent les infrastructures technologiques, de repérer les axes d’amélioration et d’adapter les processus métiers en conséquence. Une structure bien digitalisée est plus performante, réactive et mieux équipée pour répondre aux besoins des usagers et améliorer l’accès aux soins.

    Un accompagnement vers une meilleure digitalisation

    Tout au long de la formation, M. Kouakou a mis l’accent sur l’importance d’une approche systématique pour évaluer et améliorer la maturité numérique. Il ne s’agit pas seulement d’introduire de nouvelles technologies, mais aussi d’accompagner les équipes dans cette transition. La maîtrise du sujet par le formateur et la pertinence du contenu ont grandement favorisé les échanges et l’adhésion des participants. En abordant la digitalisation sous tous ses angles – technologique, humain, et organisationnel – cette formation a permis aux participants de mieux appréhender les défis à relever.

    Un tournant pour le secteur de la santé ivoirien

    Cet atelier marque une avancée majeure dans le parcours de digitalisation des infrastructures de santé en Côte d’Ivoire. En dotant le personnel de la DISD des compétences nécessaires pour évaluer et optimiser la maturité numérique des structures sanitaires, la Côte d’Ivoire franchit un nouveau cap dans l’amélioration de son système de santé. Toutefois, les participants ont souligné qu’un suivi post-formation serait bénéfique pour assurer la mise en pratique effective des enseignements reçus.

    L’engagement de la DISD dans la transformation numérique se poursuit avec des initiatives comme celle-ci, qui renforcent les capacités du personnel et jettent les bases d’un système de santé plus moderne, efficace et accessible à tous.

    Vers une continuité dans l’accompagnement

    Cette formation n’est que le début d’un vaste projet visant à renforcer la digitalisation des structures sanitaires. Les recommandations des participants incluent un approfondissement de certains aspects techniques et un accompagnement continu pour garantir que la transformation digitale ne reste pas une simple théorie, mais se concrétise dans les pratiques quotidiennes. À l’avenir, des sessions similaires seront organisées pour pérenniser cet effort collectif de modernisation du secteur de la santé en Côte d’Ivoire.